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Chroniques de Sylvain

 

Sylvain, la trentaine atteinte, domicilié dans l'ouest lausannois, passionné d'antiquité et de sport, s'est découvert une facilité dans l'exercice de la chronique sportive, plus particulièrement pour les matchs de l'équipe des Barons. En voici une petite poignée...







Votre magazine sportif

L’AS BARONS aux temps des nobles chevaliers…

L’automne s’est bel et bien installé sur les plaines hostiles du Chalet-à-Gobet. Le champ de bataille, détrempé par les précipitations tombées durant la journée, laisse échapper une légère brume, lui donnant des allures de shetland écossais. L’adversaire du jour, le clan du Lapin Vert, est là, présent sur sa partie de terrain, bien décidé à laver un affront subit quelques mois plus tôt. Leurs rangs semblent jeunes, signe de vitalité, de fougue et d’insouciance face à l’ennemi, mais quelques « expérimentés » sont là pour les raviser et organiser la manœuvre. En face, le clan des Barons de Sir Genevaz fait son apparition, écrasant d’un pas lourd cette brume voulant comme s’échapper pour regagner les cieux. Nul besoin de peintures de guerre ou de « Hacka » pour impressionner leur adversaire, leur réputation et leur « blason » noir et jaune suffisent à pétrifier n’importe quelle armée. Toutes sortes de rumeurs « fantastiques » circulent sur eux. L’on dit que « Taz le téméraire» est capable de briser n’importe quel tibia en deux, en un seul tacle ; l’on raconte aussi que « 13 le robuste» a un tire si puissant, qu’il peut perforer n’importe quelle cage depuis n’importe quelle distance et l’on dit encore que leur Chef « Chrys le sec », avec sa crête d’iroquois, brise n’importe quelle attaque en « enroulant » son adversaire avec ses longues jambes jusqu’à qu’il s’effondre… Heureusement pour eux, ce dernier ne semble pas présent pour le début de la bataille, sans doute une ruse. Enfin, que dire de leur dernier rempart, « Giova le napolitain» jugé invincible ! Les seuls ayant réussi à tromper sa vigilance, n’ont jamais été revus sur un terrain…… Leurs surnoms font froid dans le dos et leur visage transpirent l’expérience. Mais le clan des petits Lapins verts sait que la bataille n’est pas perdue d’avance et que d’autres ont réussi à faire plier ces géants. Ils devront pour cela attaquer vite, aussi vite que l’éclair, semer la panique dans la défense et marquer un point décisif les premiers pour les faire douter. La bataille peut ainsi commencer….

Aussitôt les petits lapins verts lancent toutes leurs forces dans le combat et se montrent dangereux dès la première minute en assénant un premier coup à la défense des Barons, heureusement sans incidence. Immédiatement, ceux-ci répliquent en lançant à leur tour une attaque ayant pour fer de lance le Chevalier « Gac le valeureux » qui échoue de peu, sous le regard angélique de sa douce, Dame Princesse Catherine et de sa belle-mère, la Reine de Suède. Les forces s’équilibrent et les duels sont disputés, de part et d’autre, sans qu’aucun des deux clans ne parviennent à faire la différence. Sir Genevaz, surplombant toute la plaine, donne ses instructions et motive ses troupes. Après plus de 30 minutes d’un âpre combat, l’As Barons prend une première fois l’avantage grâce à une phase lancée par « Pepito le vif » qui adresse une salve au centre, déviée par Massi Piccolo, dit « Massi le rusé » et reprise par le représentant piémontais de la « Vecchia Signora », Lord Pavel. Ce dernier ne laisse aucune chance à l’arrière garde du Lapin Vert et à son portier. Une trêve de quelques minutes est alors imposée aux deux armées, le temps pour elle de respirer et pour leurs dirigeants, d’établir une nouvelle stratégie.

La reprise, voit l’entrée du redoutable « Chrys le sec » qui œuvrera au milieu de la mêlée, sur le flanc gauche, position que l’on ne lui connaissait pas jusqu’alors. Les deux clans ne ménagent pas leurs efforts pour faire céder l’autre mais se sont les Lapins Verts qui y parviendront les premiers en trompant les derniers remparts des Barons. Le score s’égalise.

Blessés dans leur amour propre, les Barons mettent alors en marche leur machine de guerre et s’abattent, comme un seul homme, sur leur adversaire qui tente de retenir les charges venant de toute part. Leur nouvelle recrue « Kramer le redoutable », nom qui ne laisse aucun doute sur ses origines germaniques et barbares, fait mal à l’adversaire et taille en pièces les dernières défenses des petits Lapins verts pour ouvrir des brèches pour ses compagnons. Il réussira cette mission à merveille et lancera en profondeur « Il grande cavaliere », j’ai nommé « Massi le rusé », qui adressera un tir en finesse qui trompera le portier. Les Barons reprennent l’avantage. Se sera ensuite au tour de « Chrys le sec », qui débordant sur le flanc gauche, s’abat sur les lignes ennemie et adresse un centre magnifique à ras terre une nouvelle fois pour le segnore Massi Piccolo qui ne tremble pas et inscrit son doublé. Le clan du Lapin vert, à l’agonie et désorganisé, se contente alors de défendre tant qu’il le peut, avec un véritable courage. Les duels sont de plus en plus durs et « Chrys le sec » en fera les frais en subissant une violente et spectaculaire charge de l’adversaire qui le projettera violemment au sol sous le regard apeuré de la cour de Suède et du clan « Tridici ». Heureusement, il pourra se relever et reprendre le combat mais pas pour longtemps. Sans doute épris de vengeance, notre chevalier au grand cœur n’hésitera pas à faire subir le même sort à un adversaire innocent. L’acte jugé déloyal, lui vaudra de sortir du terrain durant dix minutes. A son retour, il n’aura de cesse que de se racheter auprès de ses pairs et prendra une dernière fois de vitesse la défense du Lapin vert pour adresser un centre millimétré pour le chevalier « Gac le valeureux » qui fera une superbe reprise de volée sans toutefois trouver le chemin des filets… La bataille est néanmoins gagnée et les petits Lapins verts, auteurs d’une excellente partie, doivent s’incliner une nouvelle fois….

Les spectateurs, venus de toutes les contrées, ont apprécié cette rencontre et on vu, notamment en deuxième partie, une redoutable équipe des Barons pouvant faire céder n’importe quel adversaire, lorsqu’ils sont unis, solidaires et qu’ils montrent leur envie de vaincre. Bien quelques siècles plus tard, leurs petits petits petits petits filiaux, dans le même état d’esprit, nous montrèrent en s’imposant contre les descendants des Lapins Vert, qu’ils n’ont pas dit leur dernier mot et qu’ils sont encore là pour la course de champion du groupe B.

Des Plaines du Chalet-à-Gobet, Godefroy Finch, écrivain et romancier, 25 octobre 1511.



Quand l’AS BARONS rate le bus…

Pour cette dernière ligne droite avant la fin du championnat, l’As Barons a raté une bonne occasion de recoller au leader du groupe B, en arrachant de justesse le match nul, face à une équipe des TL qui a su lui mener la vie dure jusqu’à la dernière minute.

Sans prévenir, l’hiver avait fait son apparition en s’abattant brusquement sur l’Anfiel road lausannois du Chalet-à-Gobet en ce lundi soir d’octobre. Si la neige, pas encore présente, jouait les timides, le froid, lui, s’était déjà bien installé, aidé par une petite rosée d’automne. Il fallait donc être bien motivé et surtout bien habillé pour venir assister à ce match de championnat opposant l’As Barons à l’équipe des TL. Ainsi nous retrouvions les quelques fidèles supporters et supportrices venus encourager leurs protégés pour ce match qui s’annonçait comme une formalité, ou presque…

Côté TL, le bus était à moitié plein, avec un effectif minimum de 11 joueurs. Côté Barons, pas beaucoup plus, mais deux remplaçants tout de même. A noter notamment l’absence du Président, retenu pour obligations professionnelles et du coach et du Capitaine, tous deux cloués au lit. Ainsi, Marco endossait le rôle de Capitaine et Coco celui de coach. Ce dernier, voulant sans doute frapper un grand coup et marquer ce match de son emprunte, à l’image d’un Villas Boas marchant sur les traces d’un Mounriho, mis en place un dispositif pour le moins surprenant. Cela allait-il se montrer payant ?

Au coup de sifflet, les TL impriment directement la cadence, lançant de chaque côté leurs bus à grande vitesse africains à l’assaut de nos buts. Nos Barons, sonnés et stupéfaits se contentent de subir et de contenir l’adversaire. Dès la deuxième minute pourtant, un joueur adverse se blesse à l’arcade. Nécessitant des soins, le malheureux doit quitter le terrain. Les TL joueront le match à 10. De bonne augure pour nos jaunes et noirs. Pourtant nos protégés ne se trouvent pas, les passes sont imprécises et maladroites, les tirs pas ou peu dangereux et les actions avortent trop vite, trop tôt. Rien ne se passe comme prévu. De multiples passes perdues en milieu de terrain mettent aux abois une défense qui doit agir dans l’urgence. A La 17ème minute, l’adversaire ouvrira le score grâce à un tir de loin lobant Giova trop avancé. Mauvais début de match pour l’équipe et premier but encaissé, il n’en fallait pas moins pour « activer les glandes sonores » de notre portier. Pas un joueur ne sera épargné par celui-ci qui vocifère, hurle, crie, gémit, pleure, implore, etc etc etc, en restant toutefois poli et correct, je vous rassure (on est un gentleman ou on ne l’est pas). Alors que la tension monte, le niveau de jeu, lui, s’abaisse encore un peu lorsqu’à la 25ème minute les TL marquent le 2 à 0. N’ayant plus assez de mots pour invectiver ses joueurs, notre portier, rouge de colère, s’en prend verbalement à tout ce qui bouge, ballon, but, arbitre, joueurs adverses, pelouse mais heureusement épargne encore les supporters. La partie tourne alors au cauchemar, nos joueurs se font frayeurs sur frayeurs, la défense subit sans cesse les assauts répétés des TL et sauve l’essentiel à l’image d’un Pépito qui nous gratifiera de quelques superbes tacles à la « cutips » et d’un gardien qui fera de terribles arrêts sans toutefois que cela n’apaise sa colère.

Il n’y a pas photo, grâce à deux à trois très bons joueurs et a une discipline d’équipe exemplaire, les TL font un très bon début de match et impose un rythme que l’As Barons n’arrive pas à suivre. Le clou du spectacle arrivera à la 38ème minute, lorsque l’attaque des TL, lancée tel le M2 en pleine vitesse, déborde son adversaire qui se montre aussi rapide et réactif que l’ancienne « ficelle lausannoise » et lui porte l’estocade finale en marquant le 3 à 0. Avant même que Giova réagisse, les supporters font un pas en arrière, les enfants sont mis aux abris, les personnes âgées sont éloignées et chacun se bouche les oreilles laissant passer l’orage. Inutile de vous dire que la mi-temps est la bienvenue. Durant la pause, le coach revoit sa tactique, fait des changements et exhorte ses troupes à réagir mais aussi à se calmer.

Message reçu 5 sur 5 par l’équipe qui débute cette 2e mi-temps sous de meilleurs hospices. Les changements orchestrés par Coco semblent payer. Profitant d’une baisse de régime des TL qui s’essoufflent, nos protégés reprennent des couleurs. Et c’est 13 qui montrera la voie à suivre sur un superbe coup franc, dont lui seul à le secret, qui sèmera la panique dans les 16 mètres et découlera sur un pénalty que lui-même transformera. 3 à 1. Il en faut plus pour calmer notre gardien mais les cris se veulent plus positifs et l’équipe retrouve de la motivation. Nos Barons se montrent plus percutants et incisifs, notre défense retrouve sa splendeur d’antant et l’attaque se montre dangereuse sur chaque ballon. Il n’en faudra pas moins pour que les TL s’inclinent une deuxième fois grâce à un centre de Romain et un superbe contrôle de Pietro qui tire au but. Le ballon dévié par la défense trouve les filets. 3-2. Nos joueurs enchaînent alors les occasions de buts sans toutefois réussir à égaliser à l’image d’un Gac qui, seul face au gardien, manque le cadre au grand dam d’un Giova atterré qui tombe a genoux, implorant les dieux du Naaaapoli de lui venir en aide… Quelques minutes plus tard, c’est lui qui récupère un ballon dans ses 16m, monte et dégage puissamment vers l’avant. Son ballon sera dévié par 13 directement sur Gac qui cette fois ne loupe pas et trompe le gardien ! 3-3. La fin de match est palpitante, après cette folle remontée, les Barons veulent la victoire et pressent leur adversaire. Malgré tout, le score n’évoluera plus et le match se terminera sur un 3 à 3.

En finalité, après une première mi-temps catastrophique, les Barons ont su se ressaisir et revenir lors de la deuxième mi-temps. Cet exploit n’aurait pu avoir lieu sans la rage de toute l’équipe mais surtout de :

Pépito qui a fait un match incroyable en assumant et maîtrisant la place laissée libre par Chrys, malade. Décisif derrière à plus d’une reprise, il a su tenir sa défense et œuvré en véritable patron ! Bravo Jul !

13, qui grâce à ses coups francs à la Beckam, à son pénalty transformé et à sa bonne vista du jeu, a pu relancer l’équipe dans cette partie où tout semblait perdu ! Bravo 13!

Enfin Nico, qui a tout donné à son poste et éviter le pire à l’équipe dans les dernières minutes en sauvant, sur la ligne, une balle prenant la direction de la cage laissée vide par Giova… Bravo Stifler !

Du Chalet-à-Gobet, pour Barons sport magazine, Finch.

 



L’AS BARONS ou la « Roja » de la ligue romande

Auteur d’un match impressionnant, l’AS BARONS s’est baladé mercredi soir contre la Vaudoise assurances. Avec un score final de 7 à 3, les hommes de Sir Genevaz ont retrouvé leurs couleurs grâce notamment au retour du « patron » de l’attaque Coco et à une toute nouvelle recrue Vincent .

Après un match en demi-teinte la semaine passée contre une équipe jugée plutôt faible, l’AS BARONS, bien que victorieux, se devait de fournir une grosse prestation ce mercredi soir pour faire taire la grogne de certains médias et supporters. Pour l’occasion, Sir Genevaz, pouvait compter sur le retour de blessure de 13 et pouvait s’appuyer sur un nouveau joueur, Vincent, à la place de no 10.

Dès le début de match, notre Capitaine, décidemment très entreprenant depuis quelques matchs, montra à ses hommes le chemin à suivre et s’élança, comme il sait si bien le faire, dans une première traversée de terrain, mais fut néanmoins stoppé dans son élan.  Les jaunes et noirs prirent alors immédiatement le jeu à leur compte, imposant leur supériorité à leur adversaire manifestement dépassé. Nous assistons alors à une métamorphose complète de notre équipe et devons écarquiller nos yeux pour nous assurer qu’il s’agit bien des Barons. La rencontre se transforme alors en un véritable match de gala réunissant onze étoiles du football moderne. Nos joueurs se transcendent et nous gratifient de leur plus beau football à l’image d’un Tony étincelant qui adressera une transversale tout bonnement magnifique réceptionnée par un énorme (au 2ème dégré) Coco. Ce dernier, l’amortira et placera un shoot en cloche dans la petite lucarne sans laisser la moindre chance au gardien. 1-0. La « dream team » est lancée ! Quelques minutes plus tard, sur un dégagement de Giova, le ballon rebondi et lobe un joueur adverse avant d’être récupéré par Coco qui adresse immédiatement un centre précis pour Gac qui l’amorti de la poitrine et place un contre-pied au malheureux gardien ! 2-0. Les joueurs se trouvent, les passes sont précises et calculées, le jeu est fluide bref, notre 11 de départ n’a rien à envier à la « Roja » ! A la 18e minute, l’Adebayor des Barons, j’ai nommé TAZ fonce et adresse un centre qui sera dévié par la défense mais récupéré par Tony qui drible et marque le 3 à 0. Le spectacle est au rendez-vous pour la plus grande joie d’un public rayonnant. L’addition aurait pu être encore plus salée si Coco ne manquait pas l’immanquable, face à un gardien battu, en tirant un shoot à la « Torres » juste à côté du but. Mais le « show » n’est pas terminé, et c’est Pepito qui après un contrôle de génie adresse à son tour une transversale superbe dans les pieds de Tony qui marque le 4 à 0. Cette première mi-temps aurait pu être jugée parfaite sans une faute « terrible » commise dans les 16 mètres par treize qui n’hésita pas à provoquer un pénalty pour la Vaudoise. Un geste inadmissible à la Joey Barton de Newcastel, que l’on n’aimerait plus voir sur les terrains de foot. Score à la mi-temps 4 à 1.

La deuxième mi-temps ressemblera à la première et les buts s’enchaîneront pour notre plus grand plaisir. Tout d’abord par David Piccolo qui, débordant sur le côté driblera le gardien et centrera pour Coco qui marque le 5 à 1. Puis Romain qui à son tour adresse un centre à Coco qui ne loupe pas la cible et marque le 6 à 1 et accessoirement son triplé de la soirée. Se blessant légèrement sur cette frappe, notre buteur phare de la soirée devra céder sa place pour la fin du match. La Vaudoise réagira néanmoins et marquera le 6 à 2 sur une frappe terrible de loin, qui ne laissera aucune chance à Giova ! Sans se laisser décontenancer, nos Barons trouveront la force d’aller marquer le 7 à 2 grâce à un but superbe de Massi Bianchi sur passe du petit nouveau Vincent. La Vaudoise, dans un dernier élan, viendra marquer le 7 à 3 suite à un coup franc relâché par Giova. Enfin, dans les dernières minutes, notre Capitaine s’élance une nouvelle fois à l’assaut des buts adverses afin de marquer SON but ! Traversant le terrain à la vitesse d’un Husseyn Bolt, driblant l’adversaire à la Messi, notre Mercenaire des temps moderne s’écrase contre le dernier rempart défensif de la Vaudoise mais ouvre une brèche suffisamment grande pour lui permettre de passer avec le ballon. Gac, croyant son Capitaine à l’agonie, récupère la balle et se fait immédiatement stopper par l’arbitre qui le signale en position d’hors-jeu ! Caramba encore raté !!!! Score final 7 à 3.

En finalité, cette victoire n’aurait pu se faire sans les « petites mains » des barons, celles qui courent et se démènent pour les autres et notamment pour leurs attaquants. Dans ce rôle là, les nominés de la soirée pour l’occasion sont :

David Piccolo, alias Milos Krasic, l’homme aux trois poumons ; pour les km parcourus sur les ailes, les efforts consentis, les passes adressées et les interceptions à tous les niveaux de jeu ! Bravo David !

Chrys Bloch, alias Rio Ferdinand, la muraille défensive, l’homme par qui tout passe mais qui ne laisse rien passer ; pour sa rigueur défensive, ses tacles redoutables et ses fautes intelligentes ! Bravo Capitaine !

Vincent Kramer, alias Bastian Schweinsteiger, l’homme qui distribue le jeu avec le calme d’un démineur, la vue d’un caméléon et l’anticipation d’un joueur d’échec; pour ses passes en profondeur précises, sa vista du jeu et son tempérament sur le terrain ! Bravo le nouveau !

Mais cette victoire est avant tout celle de toute l’équipe qui a su travailler ensemble et se faire plaisir sur le terrain en jouant de la meilleure des façons ! Bravo à tous !

Je terminerai par un clin d’œil à 13 pour sa faute dans les 16 mètres. En réalité, il s’agissait juste d’une bousculade ridicule mais malheureusement il faut bien que je pimente un peu mon récit. Sans rancune 13.

Du Chalet-à-Gobet, pour Barons sport magazine, Finch.

 



AS Barons : Le résultat sans la manière

En ce mercredi soir de ligue des champions, les plus grandes équipes européennes s’affrontaient sur les plus beaux stades du continent et si n’importe quel entraineur se serait largement satisfait d’un 4 à 0 à domicile, lorsqu’on s’appelle Sir GENEVAZ, que l’on a dirigé les plus grands clubs, et qu’on est à la tête d’une des plus belle équipe de la ligue, on exige en plus la manière. Retour sur l’une de ces rencontres AS Barons – CHUV.

Ce mercredi offrait des conditions optimales, dans le Camp nou lausannois, avec des terrains et une buvette baignés par un soleil d’été indien et une pelouse verte comme au premier jour. Un match disputé très tôt, vers 18h45, allait laisser quelques minutes de répit aux supporters ayant fait le déplacement pour ce match avant la tombée de la nuit signe, pour le Chalet-à-Gobet, d’une chute certaine des températures… Malgré un effectif minimal à sa disposition et l’obligation de faire réagir son équipe après sa cruelle élimination en demi-finale de la coupe, notre coach ne semblait pas vraiment plus inquiet ou stressé que d’habitude. Au contraire, une certaine motivation et un regain d’énergie paraissaient envahir Sir Genevaz au point d’en renverser la poubelle en saluant les quelques fans amassés sous le porche de la buvette. Il peaufina ensuite sont 11 de départ et en fit part à la troupe. Giova, absent, serait remplacé dans la cage par Taz. La petite nouveauté venait du côté de Laubscher, titularisé en 6. Pour le reste, pas de grands changements, la défense centrale serait assurée par les tours défensives Chrys Ferdinand et Gule Vidic, tous deux flanqués de Pépé et Bianchi. Le milieu serait tenu par les piccollo de chaque côtés et, en dix, l’inoxydable Marco, qui, souffrant d’une petite « pointe » à l’arrière train, gratifia le banc de touche d’un « graissage » de fesses en bonne et due forme avec la pommade du club. Âmes sensibles s’abstenir. Enfin l’attaque serait, dans un premier temps, composée du conquistador des pelouses, Tony et du ballon d’or provisoire de cette saison, GAC. A noter le retour de blessure de notre Drogba local, à savoir Coco, bien décidé à récupérer sa place d’attaquant vedette des jaunes et noirs.


Face à une équipe du CHUV déterminée mais peu inspirée et composée que de dix joueurs les 5 premières minutes, nous imaginions que nous aurions de bonnes chances d’assister à une démonstration des barons. Pourtant, dès le début de match, sur le terrain, les joueurs peinent à se trouver et les mauvaises passes s’enchainent suscitant l’agacement de certain et l’irritation du coach qui commence à lever la voix. Notre Taz, assurément en confiance dans son rôle de portier, n’hésite pas quant à lui à solliciter des passes arrière et va jusqu’à s’oser à quelques dribles « périeux » dans les 16m. Ces petites imprécisions n’affectèrent nullement notre renard des surfaces, Tony, qui, trainant dans le camp adverse, profita de récupérer un ballon chez l’adversaire pour partir seul au goal et offrir le 1 à 0 aux Barons. Ce but marqué très vite n’apaisera en rien notre coach qui redouble de vigueur pour haranguer ses troupes. Il faudra attendre la 25ème minute et un Tony décidemment bien inspiré qui, une fois n’est pas coutume, effectuera une passe en profondeur pour GAC qui trouvera, à son tour, le chemin des filets. Score à la mi-temps 2-0. Durant la pause, notre coach dira tout le bien qu’il pense de cette première mi-temps et décidera d’effectuer un ou deux changements et remaniements. 


C’est alors un Pilet décidé qui entre sur la pelouse, après quelques semaines d’absence, pour le plus grand plaisir des supporters ravis de le retrouver. Toutefois cette entrée passera presque inaperçue à côté du retour triomphant de Coco ! Sous les cris d’une foule en délire debout pour scander son nom, notre Maradona des temps modernes foule la pelouse pour la première fois depuis bien longtemps, bien décidé à retrouver le succès en faisant trembler les filets jusqu’au bout de la nuit. Au coup de sifflet, les deux équipes revigorées jouent de mieux en mieux et notre défense subit les assauts de l’équipe du CHUV mais s’avère solide et salvatrices à plus d’une reprises. Alors que notre Capitaine se jette corps et âme dans tous les duels, Gule s’élance à la poursuite du moindre attaquant s’osant à percer la défense et les stoppent à coup de tacles spectaculaires mais réglementaires. On se dit alors que le CHUV, bien aidé par un arbitre peinant à situer les hors-jeu, renait de ses cendres et que l’hallali a sonné lorsque, par deux fois, la latte sauva notre portier puis le poteau. Gule sauvera également un ballon sur la ligne et Chrys se jettera pour en dégager un autre juste à côté de notre cage, frisant l’auto-goal mais pas d’inquiétude, c’était calculé. C’est alors que nos Barons repartent à l’attaque et  grâce à une passe de génie à la Fabregas de Tony, Coco, tel le Cantona des années Manchester, fait sauter la défense et trembler les filets adverses pour la plus grande joie du coach et du Président mais de l’ensemble de l’équipe. Enfin, Gac, de retour, profitera d’une déviation de Coco et d’un cafouillage dans les 16 mètres adverses pour placer un tir tout en finesse, trompant ainsi le gardien et inscrivant son doublé de la soirée.

Alors que tout le monde attend le coup de sifflet final, à la 90e, notre Capitaine encore rempli d’énergie récupère une balle à la limite de nos 16m et entame une chevauchée fantastique devant un public médusé. Il traversera héroïquement tout le terrain à la vitesse d’un Gareth Bale, driblera l’adversaire et évitera certain de ses coéquipiers, jusqu’à se retrouver aux portes de la gloire mais échouera pour un rien face au gardien adverse. Quel dommage ! Ainsi se termine se match sur le score final de 4-0.

Du Chalet-à-Gobet, pour Barons sport magazine, Finch.

 




Les  Barons dans le sillage des « Three Lions »…

Il est un peu plus de 22h30, ce mercredi 14 septembre 2011, lorsque les projecteurs plongent dans l’obscurité totale les terrains du Châlet-à-Gobet, rendus humides par la fraicheur d’un été déjà terminé… La première demi-finale de la coupe des Charmettes s’est disputée et a rendu son cruel verdict, celui du sport, celui du foot, celui qui dit que le meilleur gagne que cela plaise ou non…

Personne n’osait vraiment y croire et pourtant, au terme d’une séance de tirs au but remportée par Lausanne-Centre, l’AS Barons se voyait éliminé de la Coupe des Charmettes au grand désespoir de toute l’équipe et des supporters dépités. Pourtant, avant eux, une autre grande équipe de la planète foot, avait subi le même sort… souvenez-vous…

Coupe du Monde 1990 /demi-finale RFA vs Angleterre

Pour cette demi-finale d’anthologie disputée à Turin, les Three Lions de Shilton, Butcher, Gascoigne, Waddle et bien sûr Lineker s’opposaient à la Manschaft de Matthäus, Voller, Koller, Brehme et bien entendu Klinsmann. Vous en conviendrez, si la qualité des joueurs n’avait pas été moindre, cette affiche aurait été presque aussi alléchante que celle des Barons face à Lausanne-Centre ! Les Anglais, qui étaient montés en puissance tout au long de la compétition pouvaient jouer pleinement leur chance  face à une équipe de RFA se montrant plus fébrile dans la phase finale… et pourtant…

Tout comme notre match, cette rencontre entre ces deux nations aura été très disputée et incertaine durant les 90 min et les filets trembleront, comme pour nous, une seule fois de chaque côté (Brehme / Lineker). Score final 1-1. S’ensuit alors les tirs au but. Tout comme Lausanne-Centre, la RFA fera un carton plein alors que, comme les anglais, nos Barons manqueront par deux fois les filets. Dure loi des tirs au but. Score final : 4-3. Notons néanmoins que la comparaison s’arrête là, car si pour l’Angleterre, Chris Waddle avait échoué face au gardien adverse, pour les Barons, Chrys Bloch, lui, n’a pas tremblé et a marqué son but. Ce match marquera aussi de son empreinte une citation de Lineker devenue célèbre : « le football est un jeu simple, 22 hommes courent après un ballon pendant 90 minutes et, à la fin, les allemands gagent toujours ». L’histoire se répétera d’ailleurs pour les anglais, six ans plus tard, lors de l’euro 96, puisqu’ils échoueront une nouvelle fois, aux tirs au but, en demi-finale, contre l’Allemagne ….

Espérons donc que nos jaunes et noirs, qui nous ont offert une très belle saison, ne se laissent pas abattre par le poids de la défaite, qu’ils rebondissent très vite pour les prochains matchs, puisque le championnat n’est pas fini et qu’ils continuent à nous faire rêver encore longtemps !

Du Chalet-à-Gobet, pour Barons sport magazine, Finch.



Les  Barons à deux marches du sacre !!!
Le premier match des quarts de finales à tenu toutes ses promesses entre deux équipes, aux coudes à coudes, que seules les dernières minutes ont réussi à départager. Auteurs des deux buts de la rencontre, Gac et Alex propulsent l’AS BARONS en demi-finale !
En cette dernière soirée d’août, si tous les regards footballistiques étaient tournés vers la fin du mercato et les dernières offres de transferts, il y en avait tout de même quelques uns, tournés vers l’Old Trafford Lausannois pour le premier quart de finale de la Coupe des Charmettes opposant nos Barons à l’équipe de GOP. L’adversaire du jour, GOP, comprenez par là « Gang of Pully », n’avait rien d’une équipe de ballerines en manque d’hormones mais au contraire présentait des joueurs de talents prêts à faire souffrir nos rangs. D’ailleurs, ils avaient même dévoilé sur leur site, la méthode pour venir à bout des Barons (http://gopligueromande.blogspot.com/search/label/joueurs) ce qui nous a peut-être aidés vu que nous avons pu anticiper la résurrection de Knut notamment.
En tous les cas, notre bien aimé Président Bulat Chagaewirz, entouré de son garde du corps cocoev, a martelé à ses protégés que son objectif restait la Coupe et qu’il ne voulait rien d’autre qu’une victoire au terme de la rencontre. Notre opulent dirigeant à toutefois encore donné 2-3 instructions pour le repas de soutien du 1er octobre et rappelé les quelques lots de tombola offerts gracieusement par Gazprom notamment, avant de céder la parole au coach, quelque peu mis sous pression. Sir Genevaz a alors dévoilé son plan de bataille et a exhorté ses troupes à tout donner  et à croire en leurs chances malgré les nombreuses défections dues aux blessures. C’est donc une équipe motivée et déterminée qui fit son entrée sur le terrain. Précisons encore que cette rencontre était arbitrée par « Don José» arbitre mais également berger, bien connu de 13 et de notre Capitaine pour lesquels il avait vu « rouge » l’année passée.
Dès le coup d’envoi, nos joueurs se montrèrent volontaires, appliqués et physiques, ne craignant pas leur adversaire et n’hésitant pas à aller au contact. Après quelques minutes seulement, un magnifique centre de Toni allait trouver la tête d’Alex mais le ballon fini sur la latte qui sauvera de justesse le gardien. La partie est bel et bien lancée et cette action est de bon augure pour la suite. Pourtant, les deux équipes se montrent solides défensivement et le niveau s’égalise au fil des minutes, chacune des attaques n’arrivant pas à faire la différence au moment de la conclusion. Notons que notre ligne de défense a eu fort à faire, jouant parfois avec le feu en osant les « hors jeu », pas toujours sifflés par « Don Pedro », et surtout en essayant de contrer les accélérations d’un ou deux attaquants adverses dont un certain « Jimmy », espèce d’hussein Bolt local que même notre guépard des savanes Laubscher peinera à tenir. Bref cette première mi-temps sera somme toute équilibrée et c’est avec un 0-0 que les deux équipes rentrent aux vestiaires.
Sir Genevaz effectuera un changement à la mi-temps mais c’est deux équipes au visage semblable qui se retrouvent à nouveau sur le terrain. Les minutes s’égrènent de plus en plus vite, les équipes se verrouillent et personne ne semble pouvoir faire la différence. La tension est à son comble, les supporters sont tétanisés par l’enjeu, notre Grostentin, qui d’ailleurs fait office de gringalet aujourd’hui à comparer de son homologue de GOP, fond à vue d’œil, notre coach est transparent, malgré la présence rassurante, dans la tribune sud, de son épouse et de son fils, blessé, et enfin les remplaçants ont les jambes qui tremblent. On se dit alors qu’on est en train de revivre la finale de la Coupe du Monde 2010 entre l’Espagne et les Pays-Pays qui trouvera son dénouement à la 116ème minute seulement grâce à un but d’Iniesta ! En y pensant on recommence à y croire, après tout on a Pepito et Toni dans notre équipe, des espagnols, on va gagner c’est sûr !!!!
 
Alors que tout le monde est  tendu, une seule personne semble décontractée, sur la touche. Il faut dire que « Kat », la Victoria Beckam des Barons, élégante en tout temps pour supporter sa moitié, n’a pas de raison de s’en faire. Après tout, son Apollon de Gac est très en forme est marque bientôt à chaque match. La fin de match lui donnera raison car si Gac manquera sérieusement l’occasion du match en hésitant à reprendre un magnifique centre de la tête ou du pied, laissant passer du coup le ballon, il se rattrapera à quelques minutes du coup de sifflet final. Cette fois, nous sommes à la toute fin de match, les supporters n’ont plus de voix, votre chroniqueur plus de pouls, le gros  plus de ventre et le coach plus de cheveux, bref l’accident cardio-vasculaire peut frapper chacun de nous à n’importe quel moment. C’est alors qu’Alex, passé en « dix » sur ordre du coach, d’un coup de génie décale Toni qui adresse un centre magique à Gac…. Le temps s’arrête, le bruit aussi, seule la musique du professionnel ou de la pub de royal canin résonne dans un coin de notre tête en voyant Gac foncer sur le ballon (mais oui souvenez-vous http://www.youtube.com/watch?v=UN6_HMRbxuk). Cette fois, il ne tremblera pas et sa tête vient frapper la balle qui fini au fond des filets sous les cris des supporters en délire !!! 1-0 !!! A deux minutes de la fin, nous pouvons respirer d’autant qu’alors que toute l’équipe fait « bloch » autour de son Capitaine pour tenir le résultat, Alex le rusé intercepte une passe en retrait et trouve le chemin des filets pour le 2-0 !!!! Les quelques secondes restantes n’apporteront pas de changement et le coup de sifflet final retenti comme un ouf de soulagement dans l’Old Trafford du Châlet-à-Gobet  et propulse nos petits jaunes et noirs en demi-finale !!!
Au final, nous avons vu évoluer deux excellentes équipes, animées par l’envie de jouer, le faire-play et la beauté du football. Nos Barons auront réussi à faire la différence sur la toute fin de match grâce à deux belles actions. Saluons encore la rigueur défensive de notre équipe et le blanchissage de Giova mais aussi la qualité offerte par tous les joueurs. Bravo les Barons !
Du Chalet-à-Gobet, pour Barons sport magazine, Finch.




La chasse au Lapin (Vert) est ouverte !!!
Feu libre !!! Ainsi aurions-nous pu résumer la partie opposant ce mardi l’As Barons à l’équipe emblématique du Lapin vert, tant le résultat fut sévère avec au final un 7-0 et une qualification en quart de finale. Pour le plus grand plaisir de toute l’équipe, l’aventure continue !
Nous savions tous qu’au coup de sifflet final, il n’en resterait qu’un. Ainsi est la dure loi de la coupe des Charmettes qui, au fil des rencontres, fait des heureux et des malheureux. Ce que nous ne savions pas, c’était qui serait l’heureux élu ce soir.
Pas la peine de redire que notre Président et son coach ont fait de cette coupe leur objectif de saison. Ainsi, il était normal de voir une équipe alléchante et compétitive alignée sur le terrain. Bien qu’à nouveau quelques joueurs de taille soient absents pour causes de blessures ou vacances, tels Alex et notre Capitaine que nous espérons retrouver lundi en forme et bronzés, saluons le retour de Tony, après quelques semaines d’absence pour cause de blessure. Côté renfort, Pierre était à nouveau de la partie pour appuyer un axe défensif déjà solide. C’est donc un 11 gagnants et performants qui faisait son entrée sur le terrain prêt à en découdre avec cette équipe du Lapin Vert. Pas la peine de redire non plus que, comme souvent face à pareil enjeu, nos dirigeants étaient très, très, très mais alors…très tendus, inquiets, anxieux, enfin comme vous préférez ! Sous un bronzage à la limite du suspect vu les conditions atmosphériques de ces dernières semaines, nous pouvions déceler la pâleur due au stress chez notre Grostentin. Ce dernier d’ailleurs a refusé une offre de présidence pour le club de Savigny (ndrl : information parue dans l’équipe.fr de lundi et confirmée par l’intéressé). Notons encore la présence de nombreux (pas exagéré pour une fois) supporters et supportrices ayant fait le déplacement. Si les supporters « hommes » étaient absorbés, bière à la main, par le match, les supportrices « femmes » l’étaient bien plus, biberons à la main, par la présence de deux jolis bébés, sur le bord du terrain, qui encourageaient, de tous leurs « cris », nos barons ! Pas de doute, il y avait la fille à Giova parmi les deux ! Signalons enfin que l’homme en noir était représenté ce soir par le chef des arbitres. De bon augure pour la qualité de la partie.
Au coup de sifflet, nos chiens de chasse, oreilles dressées, truffes à l’affut, se mettent immédiatement en piste et partent à la poursuite des lapins verts ! Telle une meute fonçant sur sa proie nos jaunes et noirs prennent de vitesse leur adversaire et trouve déjà le chemin des filets, à la deuxième minute de jeu, par Tony qui fait son retour gagnant, sur une passe de Pietro ! Le match est lancé ! Pourtant, très vite, le niveau de jeu va s’équilibrer, grâce notamment à deux ou trois bons joueurs adverses. Nos barons vont alors mettre la pression sur leur adversaire mais manquerons cruellement de réalisme à l’imagine de Giule, puis de Gac qui manqueront de peu le but. Les passes se font alors moins précises et les appels de balles moins évidemment. Ce n’est pas faute d’essayer pourtant à l’instar de Marco qui tente d’attirer « discrètement » l’attention de Giova avec des petits sifflements dignes de sons de corne de brume, attirant aussitôt sur lui l’attention de tous les adversaires dans un rayon de 3 km mais pas de Giova. Cette première mi-temps, vous l’aurez compris est indécise au grand dam de nos dirigeants livides et amaigri (enfin façon de parler pour « Gros »). C’est alors qu’à dix minutes de la fin de cette mi-temps, notre équipe se réveille et met la vitesse supérieure. Est-ce dû aux sifflements de leur Capitaine du jour, assimilés à du « cor », on ne le saura jamais, mais le fait est qu’à partir de ce moment là, la chasse à courre est ouverte ! Tout d’abord, suite à un centre de 13, Gac profite d’une mésentente du gardien et du défenseur pour leur « piquer » la balle et inscrire le 2-0. Puis, Gac, encore lui, tente un tir de loin et trouve magnifiquement les filets ! La meute prend tout son sens, le rabattage est en cours, le lapin vert, blessé est agonisant est acculé dans son camp et tente de tenir face au déferlement des Barons. Tony trouvera la latte et manquera de peu le but. Tout le monde veut alors participer à la fête et c’est Laubsh qui, interceptant une relance, s’envole vers le but et décroche un « pointu » qui fusillera le gardien ! 4 – 0 à la mi-temps, nous pouvons respirer.
La deuxième mi-temps ne sera plus qu’une simple formalité où chacun essayera de marquer son but tout en préservant le blanchissage de Giova. Ainsi, Tony trouvera encore, par deux fois, le chemin des filets et sera décisif en tirant sur le gardien qui repoussera le ballon, lequel sera repris par Gac. Score final : 7 – 0. Est-ce utile de préciser que Tony, encore lui, fauché dans les 16 mètres, bénéficiera d’un pénalty qui sera tiré par Giova. Mais c’est bien connu, notre italien au grand cœur a bien trop de respect pour ses « pairs » gardiens et s’est contenté de la mettre au dessus plutôt que de marqué un nouveau but, préférant l’humilité à l’humiliation. C’est noble Giova, Bravo.
Au final, une ambiance de rêve, des buts à profusion, un blanchissage du gardien, une vraie équipe talentueuse et en pleine confiance, que demander de plus ??? Merci les Barons et je vous donne déjà tous rendez-vous lundi pour le dernier match de championnat avant la pause d’été.
Du Chalet-à-Gobet, pour Barons sport magazine, Finch.



AS BARONS, DES COULEURS RETROUVEES…
Après un début de championnat difficile, comme vous aviez pu le suivre dans nos lignes, l’AS BARONS retrouve ses lettres de noblesse et s’offre l’équipe de NEW TEAM sur un score sans appel de 4-0. Troisième d’affilée dont deux en championnat, cette victoire est de bonne augure avant les 8èmes de finale de la Coupe, mardi.
Une fois n’est pas coutume, c’est sous un déluge de pluie, que je fis mon arrivée à l’Anfiel Road local du Chalet-à-Gobet, pour suivre ce match de championnat opposant nos Barons à l’équipe de New Team. Après la démonstration offerte part GAC lors du dernier match, je ne pouvais pas rater cette rencontre. De plus, le mercato estival ayant débuté, le Président Grostentin, nous préparait-il peut-être quelques changements, transferts ou surprises.
Et pour l’occasion, niveau changements, je n'ai pas été déçu. Seule la météo semblait fidèle à elle-même. Ni coach, ni Capitaine, une équipe remodelée, des ténors absents, Chagaev avait-il décidé de faire le ménage au grand damne des supporters ??? Il n'en est rien, rassurez-vous. L’absence du coach était simplement due à des obligations professionnelles, celle du Capitaine à des vacances, quant à celle des ténors, elle s'expliquait par des blessures et autres obligations. Ainsi c’est notre infatigable Président qui s’est muté, l’espace d’une rencontre, en coach de fortune. Ayant à cœur de remporter cette rencontre, il s’est même offert le luxe de nommer, pour l’occasion, un coach adjoint en la personne de…. Moi-même. Bon je vous rassure, mon rôle c’est limité à remplir la feuille de match, à tenir un cartable et à aller chercher le thé, mais qui sait, Pep Guardiola a-t-il peut-être commencé ainsi ? Signalons encore, niveau public, la présence de quelques charmantes supportrices, sans doute motivées par les récents résultats de l'équipe.
Au coup d'envoi, la pluie avait cessé pour notre plus grande joie mais le terrain restait glissant ce qui n'allait pas déplaire à quelques amateurs de tacle. Très vite, les barons démontrèrent de l'aisance à tous les nouveaux de jeu, s'offrant de belles passes et de belles actions pour le plus grand plaisir du public ! Et comme diraient nos deux commentateurs dans FIFA 2011, "il ne fallait pas arriver en retard" puisqu'à la 10ème minute déjà, nos jaunes et noirs ouvrirent la marque grâce à "pépé" sur une passe d'Alex de la tête, svp ! Immédiatement, l'ambiance monta d'un cran dans les gradins, les supportrices laissèrent éclater leur joie, notre coach du jour arbora un large sourire et nos joueurs prirent confiance et allaient encore le prouver ! Et c'est, notamment, grâce aux milieux de terrain et plus particulièrement à 13, qui avec une confiance retrouvée, sembla bien inarrétable en cette soirée. Il fit tout d'abord trembler une première fois les lignes arrière adverses avec une frappe terrible venant percuter le poteau qui sauva de justesse le gardien. Puis, à la 25ème, c'est encore lui qui frappera un superbe corner qui viendra se poser sur la tête d'Alex, encore lui, qui marquera le 2 à 0. A cet instant, l'équipe de New Team semble bien démunie face aux assauts répétés des Barons. L'assurance de la défense fait corps avec l'aisance des milieux qui lancent avec dextérité nos vaillants attaquants Gac et Alex. Si l'on connaissait déjà, côté défense, la vitesse de Laubsh "le guépard des savanes", je fus époustouflé par Alex en attaque. Accumulant l'accélération du guépard, la grâce du léopard, la finesse du jaguar et la ruse du renard, il peut se prévaloir du titre de "Renard des surfaces" ! D'ailleurs, notre fennec local s'offrira encore une incroyable occasion de "plier" le match. Perforant littéralement la défense adverse, Alex se présenta seul face au gardien et, tel un chat jouant avec sa proie, l'élimina d'un simple drible s'offrant le but vide. Cependant, en véritable gentleman, il voulu sans doute laisser une chance à l'adversaire et préféra tirer par-dessus les goals plutôt que de marquer…
En deuxième mi-temps, si les cinq premières minutes furent quelque peu difficiles, nos joueurs reprirent très vite leurs esprits et repassèrent immédiatement à l'attaque ! Marco, multipliant les bonnes passes sur les attaquants, permis de les mettre en bonne position à plusieurs reprises. Gac qui jusqu'alors s'était fait voler la vedette par Alex décida de passer la vitesse supérieur et, après deux inspirations dans son appareil miracle, se mis à trotter telle une gazelle de thomson à travers le terrain. S'est alors que, lancé face à deux défenseurs, il poussa la balle entre les deux et s'engouffra à la suite, laissant les deux pauvres joueurs sur le "carro". Se retrouvant face au gardien, il ne tremblera pas et offrira le 3 à 0 aux Barons. Pour terminer, c'est encore lui, sur corner, qui poussera la balle à 13, légèrement décalé, qui frappera un magnifique tir lobé et bien placé que le gardien déviera de justesse ! Notre renard des surfaces étant à l'affut, Alex offrira le 4 à 0 en reprenant cette déviation du gardien. Le score fut ainsi scellé. Saluons encore le blanchissage de Giova qui multiplia les arrêts spectaculaires. Notons que cette composition fut plaisante à suivre avec des joueurs motivés et confiants. Relevons encore la très bonne performance de Piccolo en première mi-temps qui ne ménagea pas ses efforts pour faire jouer l'adversaire et de Nico en seconde mi-temps.
Au final un 4-0 qui ravit bien entendu toute l'équipe mais surtout nos supportrices, euphoriques face à pareille prestation, notre coach satisfait de sa composition, votre chroniqueurs et ses assistantes (que je salue au passage) et… le petit Stimoli junior, le plus jeune supporter des barons qui eut l'honneur de pousser le cris de guerre final entouré des joueurs amusés !
Du Chalet-à-Gobet, pour Barons sport magazine, Finch.



Quand Gac flirte avec les étoiles
 
Au terme d'un match somme toute très moyen, l'As Barons sauve l'essentiel en marquant ses trois premiers points en championnat. Gac, auteur d'un quadruplé d'anthologie, permet à son équipe de débloquer la situation.
 
Messi, Ronaldo, Robben et Mario Gomez ont un point en commun : avoir marqué cette saison un quadruplé avec leur club respectif. Et bien depuis hier, ce cercle très fermé des meilleurs joueurs du monde compte une étoile de plus en la personne de… "GAC". Bon alors bien sûr, le nom fait un peu moins rêver (et moins vendre aussi) que les autres. De plus et histoire que le joueur ne prenne pas la grosse tête et se douche encore avec ses coéquipiers les prochains matchs, il faut préciser que marquer face à Arsenal, Séville ou Leverkusen semble un peu plus difficile que face à l'équipe du CHUV, mais tout de même, l'exploit vaut la peine d'être cité. Retour sur le match, ou du moins une partie.
 
Retenu par des obligations professionnelles, je savais d'ors et déjà que je ne pourrais pas assister à la première mi-temps de la confrontation opposant l'AS Barons au CHUV, néanmoins, j'espérais pouvoir être suffisamment rapide pour avoir la possibilité de voir la deuxième. Malgré un déplacement éclair, celle-ci avait déjà débuté. En marchant le long des terrains, dans un paysage brumeux, pluvieux et froid, digne des "shetland" écossais, je commençais à apercevoir les supporters des barons emmitouflés dans leurs grosses vestes d'hiver. Rappelons tout de même que nous étions le 1er juin et qu'il y a deux jours, il faisait 30 °. Vive la Suisse et le Chalet-à-Gobet ! J'aperçu ensuite le staff technique des jaune et noir, quelque peu tendu. Comme le protocole l'exige, c'est d'abord l'omniprésent Président Grostentin que je saluais avant de faire de même avec le banc des remplaçants et bien sûr les fidèles supporters et supportrices, bien courageux pour l'occasion. Enfin, je terminais par notre coach. Pepito, sur le banc de touche pour cette deuxième mi-temps, me fit un rapide compte-rendu de la première période. Deux buts marqués par GAC, ce qui semblait déjà un bel exploit mais un but encaissé en tout début de seconde mi-temps. Pas la peine de dire que le jeu proposé par nos joueurs ne semblait convenir ni au coach, ni au Président, tous deux inquiets de perdre des points précieux qui auraient dû être facilement gagnés face à cette adversaire.
 
Je me mis donc à suivre le match afin de me faire ma propre analyse, mais avant ça, je fis un rapide coup d'œil sur ma gauche afin de scruter la touche adverse. Car il faut bien le dire, si le froid et la pluie m'avaient quelque peu retenus, je fus rapidement convaincu que ma présence s'avérerait nécessaire afin de, qui sait, sympathiser avec une ou deux infirmières du CHUV venues supporter leurs collègues médecins, anesthésistes, radiologues ou infirmiers. Malheureusement le constat fut accablant. Pas l'ombre d'une supportrice, ni même d'un supporter d'ailleurs et surtout aucun footballeur sur le terrain ressemblant au Dr House ou aux chirurgiens de Nip tuck ! Je pu donc rapidement me concentrer sur le match ce qui me permis d'assister à un magnifique troisième but, sur reprise de volée, de GAC, décidemment en état de grâce ce soir. A 3-1, nous commençons alors quelque peu à nous détendre même si le niveau de jeu, peut-être dû aux conditions atmosphériques, s'avère très moyen. Ainsi, Sir Genevaz, sentant que son équipe n'est pas encore à l'abri, exhorte ses troupes à se ressaisir et à passer à l'offensive. Nos supportrices, sur le banc de touche, prêtes à tout pour soutenir leurs héros, renoncent toutefois à entamer une chorégraphie mais donnent de la voix pour encourager les leurs !!! Pourtant, ces efforts seront réduits à néant par un nouveau but adverse réduisant le score à 3-2. Notre coach, hors de lui, tente alors des changements pour réveiller les troupes et lance dans la bataille massi piccolo en lieu et place de Coco qui n'aura pour une fois pas réussi à trouver les filets. Les dernières minutes s'annoncent tendues et se ressentent sur le jeu mais aussi entre joueurs. Nos Barons reprennent le dessus et l'adversaire commet de nombreuses fautes sujettes, chaque fois ou presque, à explications. Derrière, notre défense tente de limiter les dégâts et notre Capitaine tacle à tout va, se projetant sans retenue et avec un plaisir à peine dissimulé sur l'herbe humide et glissante. Lors d'une dernière escarmouche de l'adversaire, l'attaquant urgentiste du CHUV, voulant nous faire un remake de la main de dieu (ou d'Ala comme dira notre Président), fut aussitôt sanctionné par l'arbitre malgré la protestation du joueur ! Nous pouvons souffler mais les Barons ne sont toujours pas à l'abri de l'égalisation. Il faudra attendre, dans les toutes dernières minutes, un dernier but de l'infatigable GAC, qui, arborant de nouvelles chaussures aux couleurs du club, signe son quadruplé. Tout le monde peut enfin respirer, le match est gagné. Score final 4-2.
 
En finalité, même si cette deuxième mi-temps aura été quelque peu mitigée, avec des joueurs nous ayant habitués à mieux, j'ai assisté à de belles individualités de la plupart des joueurs. Il est vrai que ce début de championnat est difficile mais rien d'anormal vu que notre équipe évolue à un niveau supérieur. L'essentiel est acquis puisque l'AS Barons marque ses premiers points en championnat pour notre plus grand plaisir !!!
 
Du Chalet-à-Gobet / Finch



Les Barons en 8ème
 
Au terme d'un match tenant toutes ses promesses et d'une rare intensité, les Barons se qualifient pour les 8ème de finale.
 
Bien que fébrile en ce début de championnat (2 défaites en autant de matchs), l'équipe des Barons restait par contre sur une excellente performance en coupe puisqu'elle avait éliminé un solide adversaire lors des 32ème de finale. Ainsi, pour ce match contre l'équipe de New Team, nos jaunes et noirs espéraient récidiver. Toutes les conditions semblaient alors réunies pour que nous assistions à un bon match. D'abord la météo, clémente pour un mois de mai au nord de Lausanne. Puis les joueurs qui avaient fait le déplacement en nombre puisque notre coach disposait de pas moins de 5 remplaçants. Enfin, le retour parmi le contingent d'un excellent joueur, en la personne de Massi Carro. Pourtant, seule ombre au tableau pour cette soirée, les supporters…. Et oui, il faut bien le dire, les gradins semblaient bien vides hier soir dans le Stamford Bridge Lausannois à l'exception de 2 ou 3 têtes connues. Même les plus fidèles manquaient à l'appel privant ainsi nos joueurs de la traditionnelle hola et des chants de supporters. Face à ce constat édifiant voir inquiétant je ne pu que me résoudre à l'évidence : l'absence de notre duo de justiciers, les Starsky & Huntch ou Becker & Poncherello de l'ouest lausannois, j'ai nommé Cutips et Pepito, a manifestement refroidi l'engouement du public qui a tout bonnement renoncé à faire le déplacement. Qu'à cela ne tienne, il faudrait faire avec.
 
Aucunement déstabilisé par cette absence, notre Président prit quant à lui des allures de Chagaev en distribuant une enveloppe à chaque joueur. Rassurez-vous, aucune avance de salaire ne s'y trouvait, on ne gère pas un club du prestige comme l'AS Barons sans quelques sacrifices ! Ainsi, chacun pu découvrir les nouvelles cartes de supporters 2011 à vendre avant le 1er septembre 2011 svp. Puis, notre Grostantin, fidèle à lui-même, prononça un discours rassembleur et rassurant à ses protégés sans toutefois s'égarer de son objectif principal, "The CUP" ! Comprenant l'importance de l'enjeu, notre coach donna à son tour ses instructions et s'osa à quelques changements techniques qui se révéleront payants.
 
D'entrée de jeu, nous comprenons que le match va être engagé et disputé entre ces deux formations mais se seront bel et bien les Barons qui se montreront dangereux les premiers. Ainsi, alors que Gac se présente dans les 16m adverses, il est tout bonnement et simplement fauché en pleine course. Indiscutable, l'arbitre accorde un pénalty qui est aussitôt transformé par Coco. Le match ne pouvait pas mieux commencer. Pourtant, nos joueurs ne parviendront pas à garder longtemps cet avantage et l'équipe de New Team viendra égaliser quelques minutes plus tard. C'est alors que je découvre un joueur que je n'avais encore pas eu l'occasion de voir évoluer avec les Barons, Massi Carro. Celui-ci, en parfait meneur de jeu à l'image d'un Iniesta, s'avérera très vite indispensable tant en attaque qu'en défense, distribuant des passes précises et calculées et multipliant les actions dangereuses. Il sera d'ailleurs à l'origine du 2 à 1 sur un coup franc tiré à l'orée des 16m et dévié par le mur. Grace à ce Fabregas local mais également à toute l'équipe qui se donnera sans compter, les Barons tiendront cet avantage jusqu'à dix minutes de la fin. Les dernières minutes paraitront interminables et seront insoutenables pour nos leaders. Grostentin, réduit bien malgré lui à faire le juge de touche avec plus ou moins de talent, est aussi blanc que les lignes du terrain tant la tension est extrême. Mais que dire du coach qui, livide, n'est bientôt plus que l'ombre de lui-même et menace de s'effacer à chaque occasion manquée de ses protégés. Ses joueurs, voulant cette victoire, se lancent de toutes leurs forces dans la bataille. Laubsch qui était quasi sorti sur une civière le dernier match est méconnaissable et aligne les sprints et les débordements sur les côtés. Romain, hauteur d'un match impeccable, se résout à rendre les armes et, à bout de souffle, implore Sir Genevaz de le changer ! Nos bucherons aux pattes de velours du milieu de terrain, Taz et Pietro, n'eurent de cesse de stopper toute velléité de contre en abattant, descendant, fauchant et taclant tout adversaire se présentant dans leur ligne de mire ! Mais il s'agit bien d'un effort collectif tant chacun a été décisif à sa manière à un moment du match ! Enfin, au comble de la tension, alors que notre coach et son Président, réfléchissent au moyen le plus rapide d'abréger leurs souffrances, c'est une nouvelle fois Coco qui viendra, à quelques minutes de la fin, apporter la délivrance en inscrivant le 3 à 1 sur un tir de Massi Picolo renvoyé par le gardien et repris par notre attaquant. Des cris de joies retentissent alors sur le banc de touche et les visages peuvent enfin se décrisper ! La victoire est à nous !
 
En finalité, c'est un travail acharné et une motivation sans égal de toute l'équipe a permis aux Barons d'arracher cette victoire au combien méritée qui leur ouvre une voie royale pour les 8ème de finales que nous suivront sans aucun doute avec passion.
 
Du Châlet-à-Gobet / Finch




LES BARONS DEROULENT…
Surclassant son adversaire du jour, l’AS BARONS s’est montré audacieux, brillant et talentueux en s’offrant, pour son premier match de coupe, l’un des ténors du championnat, et avec la manière svp…
AS BARONS - CENTRAL: 4 – 0

La presse avait été conviée très tôt, ce mercredi, pour ce premier match de coupe opposant l’As Barons, fraichement promus dans le groupe B à l’équipe du Central, fraichement promue dans le groupe A. C’est ainsi que nous avons eu la chance d’assister à toute la préparation de l’avant match qui a peut-être été la clé de ce fabuleux succès.

Il faut bien le dire, c’est une ambiance particulière qui régnait hier soir, sur l’Emirate stadium du Chalet-à-Gobet, tant il est vrai que de nombreuses inconnues animaient encore cette rencontre capitale pour ces deux brillantes équipes de ligue romande. Accueilli comme il se doit, devant la buvette VIP du stade, par le Président Grostentin, celui-ci ne me cachait pas son inquiétude quant à l’issue de ce match alors même qu’il avait fait de cette coupe des Charmettes son but de saison. Bien malheureux en plus, notre dirigeant devant faire face à toujours autant de blessés et surtout parmi ces « jokers », puisque aucun des trois renforts ne seraient en mesure de rentrer sur le terrain ce soir. En arpentant les interminables couloirs sombres et inhospitaliers du stade, je devais rencontrer, à l’encoignure d’un mur, Sir Genevaz, la mine défaite et le teint pâle, sans doute miné par tant de mauvaises nouvelles ou angoissé par le retour de son épouse parmi les supporters. Annoncée perdante à 10 contre 1 par l’ensemble des bookmakers sportifs, cette équipe des Barons allait devoir sortir le grand jeu pour espérer continuer l’aventure.

En sortant du tunnel menant au terrain, je vis le soleil couchant illuminer nos barons déjà à l’échauffement, sous la houlette d’un capitaine vif et motivé, alors que l’équipe du central se faisait quelques passes, dans l’ombre, comme-ci les cieux avaient déjà choisi leur camp ce soir… Echauffement qui sera fatal d’ailleurs à Nico, victime d’un malheureux claquage ! Soudain, Sir Genevaz, flanqué de son Président, appelle les joueurs. Et c’est un discours passionnel et rassembleur qui sera servi à ses poulains avant de révéler la composition de l’équipe. Dernières recommandations du Président,  ça y’est, le coup d’envoi peut-être être donné.

Et la première action sera pour le Central qui se montre dangereux d’entrée de jeu. Immédiatement, s’en suit une deuxième attaque ! Pepito, s’étant laissé surprendre par un attaquant, part à sa poursuite, le rattrape avec une déconcertante facilité et ose un tacle culotté mais « salvateur » dans les 16 mètres qui faillit provoquer  un malaise à notre coach tant la tension fut extrême à ce moment précis. Heureusement, le tacle est jugé correct par l’arbitre et le cours du jeu pu continuer. C’est alors les Barons qui se montrent dangereux à tous les niveaux du terrain. Les joueurs, dans cette compositions, semblent à l’aise et démontrent une parfaite maîtrise du jeu. Ainsi, l’ouverture du score se fera, sur un magnifique centre de Julien qui trouvera la tête de Coco, toujours bien placé ! Le match est lancé ! A ce moment précis, on se dit alors que tout est possible tant nos protégés semblent être dans un bon jour ! Le match restera toutefois bien équilibré durant cette première période.

La deuxième période démontrera, si besoin en était, que nos joueurs savent jouer au foot, et de quelle manière ! Ainsi, alors même que je finissais de payer le café à la buvette, le 2 à 0 tombait immédiatement en début de période grâce à un centre du redoutable Romain qui trouva Massi Piccolo ! Plus rien ne semble alors arrêter nos héros du jour ! Feintes, dribles, passes millimétrées, passes en retrait pour le plus grand plaisir de Giova, relances, redribles, repasses, sous les acclamations d’un public heureux qui, j’en suis sûr, s’il avait été plus nombreux aurait tenté une « ola » !!! Me voilà tellement séduit par ce jeu que j’ai bien failli m’adresser en espagnole à notre coach, le confondant, l’espace d’un instant, avec Pep Guardiola !!! Je me ravise aussitôt voyant qu’il ne porte pas de costard ! Bon, une fois mes esprits retrouvés, je pu assister pleinement à la démonstration offerte par les jaune et noir qui trouveront encore, par deux fois, le chemin des filets grâce au Messie du jour, Coco, qui signe un joli triplé ! N’enlevons rien à l’adversaire qui aura tout tenté pour revenir au score, lançant toutes ses forces dans la bataille mais se brisant à chaque fois sur une défense au combien inspirée. Cette dernière n’hésitera pas à jouer avec nos nerfs, notamment sur un sauvetage raté de notre Capitaine surpris par un faux rebond où Laubsch, en signe de dégagement, enverra un boulet de canon juste à côté de nos buts et sur un deuxième sauvetage de Pepito qui s’offre le poteau de Giova. Notre portier, garant de l’invincibilité des Barons, nous a gratifiés d’une prestation digne d’un Buffon. Sans doute exaspérée par la tournure des événements, l’équipe du Central tente un dernier coup en faisant entrer un attaquant aux dimensions impressionnantes ! Pourtant, bien trop lourd pour inquiéter notre solide défense, il ne pourra rien et finira par choir lourdement sur notre cutips qui lui adressera pour seul réponse un regard glacial !

En résumé, face à une redoutable équipe de l’As Barons, celle du Central n’aura jamais trouvé les solutions pour stopper cette hégémonie. Mise à mal par une défense exemplaire et un gardien irréprochable, gênée par des milieux  mettant sans cesse la pression à l’image de l’Adebayor des Barons, Taz, et assommée par une attaque percutante, l’équipe du Central se voit déjà sortie de l’aventure de la Coupe. Ce match, prometteur en tous points pour l’As Barons, annonce une équipe retrouvée et plaisante. Nul doute qu’en s’endormant ce soir, Sir Genevaz devait rêver de brandir la coupe à Wembley…

Du Chalet-à-Gobet, Barons sport magazine, Finch.





Un match aux allures de "Premier league"
 
Trop court physiquement et en manque d'inspiration, c'est sûr, hier, pour son premier match de championnat, l'AS Barons n'y était pas, et ce, malgré une prestation exemplaire de son portier et de son Capitaine.
 
Des températures clémentes pour la saison et un soleil couchant donnaient presque des allures "hospitalières" à l'Anfield road lausannois pour cette première rencontre de championnat opposant notre équipe des Barons à celle des Boucaniers. Toutefois, si ces conditions "presque" estivales, avaient réussi à faire sortir quelques supportrices motivées, que je salue au passage, elles ont dû vite déchanter à la tombée de la nuit et à la brusque chute des températures. Les Barons, vêtus pour l'occasion du maillot jaune, avaient à cœur de bien débuté leur championnat face à un adversaire (trop) bien connu. Pourtant, une kyrielle de blessés ne laissait guère de possibilité tactique à Sir Genevaz pour composer son 11 gagnants. Avec un seul remplaçant, la tâche s'annonçait d'entrée de jeu ardue pour notre Mourinho local déjà mis sous pression par un Grostentin bel et bien présent et avide de résultats.
 
Dès la première minute de jeu, les Boucaniers, toujours aussi impressionnants physiquement, imposèrent à leur adversaire un rythme soutenu et digne de la premier league anglaise. On se dit alors que nous allons assister, pour notre plus grand plaisir, à un show à l'anglaise et on imagine déjà notre Coco métamorphosé en Drogba, notre cutips en Vidic et notre 13 en Gerrard. Il n'en fut rien, ou presque. Asphyxiant totalement nos joueurs, les Boucaniers vont immédiatement prendre le dessus et ouvrir le score très rapidement sur corner. Pourtant, nos joueurs ne se laissent pas abattre et tentent de reprendre le dessus, tant bien que mal. Grâce à un grand Giova, auteur de nombreux arrêts décisifs et à un Capitaine irréprochable à tous les niveaux et s'osant même, pour sont retour sur les pelouses, à quelques feintes techniques, les dégâts purent être longtemps limités. Nos protégés allaient même trouver l'égalisation, grâce à une action lancée par notre no 78 qui avait bel et bien des airs de "Vidic" hier soir, prolongée par Gac et à un joli contrôle de Coco qui, retrouvant un peu de couleur, se muta en Drogba l'espace d'un tir, peu puissant mais bien placé. On n'osa croire au but depuis la touche, tant le tir fut "fébrile", déclenchant immédiatement un petit "commentaire" de notre Président, qui se corrigea aussitôt en voyant le ballon au fond des filets. Cet avantage ne sera malheureusement pas conservé et un deuxième but des Boucaniers, juste avant la pause, vint atteindre un peu plus le moral des troupes, fatiguées et quelque peu dépassées.
 
Au moment de la pause et de récupérer un peu, notre coach et notre Capitaine donnèrent leurs directives pour tenter de redresser la barre. Pourtant, à l'heure de la reprise, le rythme ne changea pas, au contraire. Jouant avec une escouade de remplaçants, nos adversaires purent changer et rafraichir les lignes à leur guise, lançant de la "fraicheur" à chaque coin du terrain et usant un peu plus nos troupes à l'image d'un Gac à bout de souffle. Cette allure de jeu imposée par les équipes allait même avoir raison de l'arbitre, qui n'hésita pas, en deuxième mi-temps, à prolonger un arrêt de jeu pour s'hydrater un peu et reprendre un peu son souffle sur le banc de touche. Ce fut sans doute une sage décision pour notre homme en noir, d'un âge respectable et tout droit sorti de retour vers le futur, qui s'évita peut-être ainsi un incident cardiaque sur la pelouse. Personne ne le blâma d'ailleurs car chacun pu ainsi souffler quelques instants. A la reprise et malgré une excellente prestation, Giova ne pu stopper la déferlante adverse de venir perforer, encore à deux reprises, notre défense et trouver le chemin des buts.
 
En finalité, trop court physiquement, trop "gentil" dans les contacts et trop de blessés dans ses rangs, l'As Barons s'incline logiquement sur un score de 4-1 qui peut paraître un peu sévère tout de même, nos joueurs s'étant offerts quelques belles occasions de jeu. Nul doute qu'à l'approche d'un 32e de coupe qui s'annonce déjà comme un match décisif mercredi prochain, Sir Genevaz devra plus que jamais trouver des solutions et retrouver un effectif complet pour oser espérer prolonger l'aventure de la coupe. Mais je sais aussi bien que vous que l'AS Barons n'est jamais aussi fort que lorsqu'il est en difficulté. Donnant le meilleur de soi, chaque joueur aura à cœur, j'en suis sûr, de prouver à leur adversaire que les Barons n'ont pas dit leur dernier mot !!!
 
Du Châlet-à-Gobet / Finch







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